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Aline Kiner          La nuit des béguines

Editions Liana Levi      331 pages      août 2017      22 euros

En vente au Furet Valenciennes, commerçant partenaire du CSPV.

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L'histoire se passe à Paris en 1310 dans le quartier du Marais, au grand béguinage royal.

Le premier chapitre se passe le 1er juin 1310 : en Place de Grève on brûle Marguerite Porette, béguine de Valenciennes, parce qu'elle a écrit un manuscrit intitulé "Le miroir des âmes simples et anéanties". Ce livre insensé qu'elle a écrit ! Où elle se permet de critiquer les clercs et les théologiens. De prôner une fusion amoureuse avec le Créateur sans besoin de l'intercession de l'Eglise. D'autres mystiques avant elle on chanté cette sorte d'échange des coeurs extatique. Certaine même, comme Hadewijch, la béguine d'Anvers, ont consigné leurs visions et leurs extases, faisant de nombreux adeptes. Mais aucune n'a été si radicale, si critique, si intraitable que Marguerite. Aucune, surtout, n'a eu l'audace d'affronter plusieurs évêques et un inquisiteur pour défendre ses écrits.

Quatrième de couverture de l'ouvrage :

La suite se passe au grand béguinage royal de Paris, dans le quartier du Marais où des centaines de femmes vivent étudient, travaillent comme bon leur semble, avec comme mot d'ordre "la solidarité". Refusant le mariage comme le cloître, libérées de l'autorité des hommes, les béguines forment une communauté inclassable, mi-religieuse, mi-laïque. La vieille Ysabel, qui connait tous les secrets des plantes et des âmes, veille sur les lieux. Mais l'arrivée d'une jeune inconnue trouble leur quiétude. Mutique, rebelle, Mahaut la rousse fuit des noces imposées et la traque d'un d'un inquiétant franciscain...Alors que le spectre de l'hérésie hante le royaume, qu'on s'acharne contre les Templiers et qu'on brûle Marguerite Porette, les béguines de Paris vont devoir se battre. Pour protéger Maheut, mais aussi leur indépendance et leur liberté.

Tressant les temps forts du règne de Philippe le Bel et les destins des personnages réels ou fictifs, Aline Kiner nous entraine dans un Moyen Age méconnu. Ses héroïnes, solidaires, subversives et féministes avant l'heure, animent une fresque palpitante, résolument moderne.

Aline Kiner est née en Moselle et vit à Paris. Elle est rédactrice en chef des hors-séries du magazine Sciences et Avenir. Passionnée par l'histoire te en particulier le Moyen Age, elle publie en 32004 aux presses de la Renaissance la Cathédrale, livre de pierre. Aux éditions Liana Levi, elle est l'auteur de deux romans : le jeu du pendu (2011) et La Vie sur le fil (2014).

Paroles de libraires :

  • "Un roman passionnant, subtil et émouvant" Brouillon de culture Caen

  • "Des héroïnes fortes et indépendantes, une intrigue prenante, un passionnant roman sur un sujet méconnu mais ö combien d'actualité ! Ce livre enchante." Montbarbon Bourg en Bresse

  • "Les couleurs, les cris de la rue, les odeurs, l'atmosphère du Paris médiéval surgissent sous la plume précise et sensitive d'Aline Kiner" Hirigoyen-L'esprit du large, Bayonne

  • "Une sensualité ténue traverse tout le roman" L'Arbre à lettres, Paris

  • "Une narration documentée et intelligente, des personnages forts" Livres in room, Saint-Pol de Léon

  • "Un roman captivant, intense et savoureux que l'on voudrait prolonger pour retrouver Ysabel, Ade et Maheut" Martin Delbert, Agen

  • ActuaLitté : un "Nom de la Rose" au féminin : ."Passionnant, divertissant, très documenté, d’un intérêt historique, culturel et social incontestable, le roman d’Aline Kiner offre au lecteur une plongée saisissante et assez inédite dans le Moyen-Age. C’est à la fois un voyage au cœur de Paris, ville grouillante et animée, pleine d’odeurs et de bruits et en même temps la découverte plus intime et délicate, presque secrète, d’un béguinage royal au cœur du Marais entre 1310 et 1315. Une alternance d’agitation et de recueillement, rythmée idéalement, où se mélangent personnages réels et fictifs, faits historiques et imaginaires.Porté par une intrigue convaincante, un certain suspense, le roman, soutenu par une écriture limpide discrètement accordée à l’époque, restitue avec brio l’atmosphère de ce temps et prête à la lecture un moment d’évasion autant que de savoir. En un mot, un moment idéal."« Le béguinage est un compromis […] Ces femmes inclassables, ni épouses, ni nonnes, ni totalement contemplatives ni totalement actives, ces femmes mi chair mi poisson ».

Alain Cybertowicz

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Date de création : 27/12/2017 @ 22:34
Catégorie : Rubriques - Le CSPV a lu pour vous...
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